Chaque fois que sa poitrine se resserrait, il se rendait dans la cour de l'hospice, fraternisait avec l'obscurité et se fondait dans les chants. Il s'est demandé une fois, perplexe : "Est-ce qu'ils prient pour nous ou est-ce qu'ils nous maudissent ?" et une autre fois, triste : "Qui va résoudre ces mystères pour nous ?" Il a poussé un long soupir, puis a continué : "Ils ferment les portes parce que nous ne sommes pas dignes qu'on nous ouvre les portes !