Dans la solitude, la compétence de l'autosuffisant - Il écrit la phrase et regarde le plafond. Puis il ajoute : Être seul.... La solitude est la sélection du type de douleur, l'entraînement des actions du cœur avec la liberté de l'autodidacte... Ou c'est comme être coupé de l'extérieur et forcé d'atterrir en soi-même sans parachute. On reste assis, seul, comme une idée sans preuve, sans sentir le dialogue entre l'extérieur et l'intérieur. La solitude est un tamis, pas un miroir. Vous jetez ce qui est dans votre main gauche dans votre main droite, et rien ne change dans le mouvement de l'absence d'idée à l'absence de sens. Mais ce bricolage innocent ne fait pas de mal et n'aide pas : La solitude est le choix de celui qui est plein de possibilités... c'est le choix du libre.Il écrit peut-être encore, et ses morts meurent encore mais je manque d'expérience. Et la cruauté métaphysique me fait défaut. Et vous dites : Si j'étais quelqu'un d'autre