Cette période de l'année, vous pouvez percevoir en moi,
Quand les feuilles jaunissent, aucune, de petites feuilles,
De branches tremblantes pendent dans le gel,
Où un oiseau chantait doucement, un chœur nu de destruction.
Le crépuscule du jour à tes yeux en moi se révèle,
Quand le soleil s'éteint bas à l'ouest,
Et la nuit le consume lentement, le consume -
Jumeau de la mort - scellant tout.
Les faibles braises en moi tu vois, après la flamme,
Qui dans les cendres de la jeunesse meurt
Sur le lit de mort, où elle s'effacera dans l'ombre,
Par ce dévoré qu'elle a jusqu'à présent dévoré. (...)

Auteur: William Shakespeare

Cette période de l'année, vous pouvez percevoir en moi,<br />Quand les feuilles jaunissent, aucune, de petites feuilles,<br />De branches tremblantes pendent dans le gel,<br />Où un oiseau chantait doucement, un chœur nu de destruction.<br />Le crépuscule du jour à tes yeux en moi se révèle,<br />Quand le soleil s'éteint bas à l'ouest,<br />Et la nuit le consume lentement, le consume -<br />Jumeau de la mort - scellant tout.<br />Les faibles braises en moi tu vois, après la flamme,<br />Qui dans les cendres de la jeunesse meurt<br />Sur le lit de mort, où elle s'effacera dans l'ombre,<br />Par ce dévoré qu'elle a jusqu'à présent dévoré. (...) - William Shakespeare


Afficher la citation en anglais

Afficher la citation en allemand

Montrer la citation en italien



©gutesprueche.com

Data privacy

Imprint
Contact
Wir benutzen Cookies

Diese Website verwendet Cookies, um Ihnen die bestmögliche Funktionalität bieten zu können.

OK Ich lehne Cookies ab