Well, then he would be at war with the government, and death was an unfortunate side effect of any revolution. Change always had a price tag. But once he took over, the people would realize he was a better ruler than the disorganized, self-interested mob that called themselves Congress -- men who didn't know anything, being led by a president who knew even less.
C.J. HillStichwörter: war death government president congress
Being over there changes a man. Right and wrong don't look so different anymore to some.
M.L. StedmanWar was easy. The hard part was cleaning up afterward.
Evan MeekinsStichwörter: war fantasy fiction young-adult young-adult-fiction fantasy-fiction reconstruction young-adult-fantasy
I do not say that children at war do not die like men, if they have to die. To their everlasting honor and our everlasting shame they do die like men, thus making possible the manly jubilation of patriotic holidays. But they are murdered children all the same.
Kurt Vonnegut Jr.Stichwörter: war
The flies have conquered the flypaper.
John SteinbeckStichwörter: war
Chez les Tigres noirs du Sri Lanka on entrainait les femmes combatantes qui n'étaient pas vierges à passer une journée avec une grenade dans le vagin. (ch. 2)
Bernard-Henri Lévyil y a toute cette autre pensée de la guerre, non pas virile, exaltante, source de grandeur ou d'accomplissement de soi, mais tout simplement nécessaire car l'alternative à cette guerre ce ne serait pas la paix mais l'enfer...(ch. 5
La nostalgie de la guerre)
Au temps de La Barbarie à visage humain, je disais, comme Camus : l'idéologie est un multiplicateur de massacres ; on tue d'autant plus, et en d'autant plus grand nombre, qu'on le fait dans la bonne conscience de hâter, ce faisant, l'avènement du Bien - communisme, fascisme, angélismes exterminateurs de toutes sortes, ivresse logique des assassins. (...) non ; c'est le contraire ; le pire ce sont les massacres aveugles ; le plus redoutable ce sont les exterminations que rien ne déclenche mais que rien, du coup, n'est capable d'arrêter ; gare à ceux pour qui le fait de tuer un homme n'a pas plus de sens ni d'importance que de trancher une tête de chou ! gare au démon, non de l'Absolu, mais du Néant ! (ch. 10
De l'insensé, encore)
Faut-il regretter le temps des guerres "à sens" ? souhaiter que les guerres d'aujourd'hui "retrouvent" leur sens perdu ? le monde irait-il mieux, moins bien, indifféremment, si les guerres avaient, comme jadis, ce sens qui les justifiait ? Une part de moi, celle qui a la nostalgie des guerres de résistance et des guerres antifascistes, a tendance à dire : oui, bien sûr ; rien n'est plus navrant que la guerre aveugle et insensée ; la civilisation c'est quand les hommes, tant qu'à faire, savent à peu près pourquoi ils se combattent ; d'autant que, dans une guerre qui a du sens, quand les gens savent à peu près quel est leur but de guerre et quel est celui de leur adversaire, le temps de la raison, de la négociation, de la transaction finit toujours par succéder à celui de la violence ; et d'autant (autre argument) que les guerres sensées sont aussi celles qui, par principe, sont les plus accessibles à la médiation, à l'intervention - ce sont les seules sur lesquelles des tiers, des arbitres, des observateurs engagés, peuvent espérer avoir quelque prise...Une autre part hésite. L'autre part de moi, celle qui soupçonne les guerres à sens d'être les plus sanglantes, celle qui tient la "machine à sens" pour une machine de servitude et le fait de donner un sens à ce qui n'en a pas, c'est-à-dire à la souffrance des hommes, pour un des tours les plus sournois par quoi le Diabolique nous tient, celle qui sait, en un mot, qu'on n'envoie jamais mieux les pauvres gens au casse-pipe qu'en leur racontant qu'ils participent d'une grande aventure ou travaillent à se sauver, cette part-là, donc, répond : "non ; le pire c'était le sens"; le pire c'est, comme disait Blanchot, "que le désastre prenne sens au lieu de prendre corps" ; le pire, le plus terrible, c'est d'habiller de sens le pur insensé de la guerre ; pas question de regretter, non, le "temps maudit du sens". (ch. 10
De l'insensé, encore)
Je n'ai jamais compris comment les guerres pouvaient faire tant de morts quand les chocs frontaux y sont finalement si rares. Je n'ai jamais plus admiré un récit de guerre qu'Hommage à la Catalogne de George Orwell parce qu'il raconte, justement, cette loi de l'attente et de la patience qui est la loi no 1 des combattants. (ch. 12
Les mots de la guerre)
Stichwörter: war
« erste vorherige
Seite 149 von 213.
nächste letzte »
Data privacy
Imprint
Contact
Diese Website verwendet Cookies, um Ihnen die bestmögliche Funktionalität bieten zu können.